Université Populaire d'Anderlecht

La Mauvaise Herbe - Revue de l'UPA

La Mauvaise Herbe #1

La Mauvaise Herbe #1

La Mauvaise Herbe
Lieu cultivé et inculte. Fleurit de septembre à juin
  
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La Mauvaise Herbe est la revue de l’Université Populaire d’Anderlecht (UPA).
 
Son objectif est la production, la diffusion et l’archivage des réseaux de savoirs constitués à l’UPA, ainsi que la contribution à la transmission des idées, des expériences et des paroles populaires de Bruxelles. 
 
Revue quadrimestrielle, elle est disponible sur commande en format imprimé et / ou en format numérique.
 
Si vous souhaitez connaitre les tarifs et les modalités, visitez notre page "Abonnements"  !
 
La Mauvaise Herbe #1
Mai 2016
 
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ÉDITO
par Nicolas Marion, philosophe et coordinateur à l’UPA

Une revue adventice de l’éducation populaire
 
L’édition d’une revue conséquente du projet de l’Université Populaire d’Anderlecht (UPA) voit enfin le jour : La Mauvaise Herbe. Désormais, il s’agit, pour l’UPA, d’organiser, structurer et diffuser les approches thématiques qui ont traversé ses activités, ses initiatives, et tout son projet d’éducation non-formelle en milieu populaire. C’est là le premier trait essentiel de la mauvaise herbe de l’UPA : plante commune, populaire, conséquente du type d’espace et de lieu dans lesquels elle se développe. Et, à cette première occasion, c’est sur la problématique du traitement médiatique des crises contemporaines (ses événements, ses publics, ses cibles, ses oublis, ses intentions, ses effets, etc.) que l’UPA a choisi de faire se rencontrer son public et son expression. Les pages qui suivent transmettent donc différentes strates de ce que l’UPA, son public et ses intervenants, ont à dire de leur vécu de cette problématique importante, initialement posée à l’occasion de la conférence du 10 décembre 2015 portant sur la problématique « Traitement médiatique de crise et discriminations : vers un renouvellement de la propagande identitaire ? ».
 
Mais, le choix nominatif de Mauvaise Herbe, plus qu’un simple artifice, souhaite incarner ce que l’Université Populaire d’Anderlecht veut, comme projet associatif, faire exister : d’une part, une approche informée, critique et pédagogique de l’éducation, dans la spécificité du contexte populaire dans lequel elle a émergé, et d’autre part, un réseau social solidaire, favorisant la construction collective de réseaux de savoirs, de savoir-faire et d’expérience. Les plantes adventices sont celles qui poussent là où on voudrait ne pas les voir, sachant qu’elles risquent d’entrer en concurrence avec les plantes cultivées en ce lieu. Bien plus encore, la plante adventice germe en un réseau pluriel, croissant spontanément et qui est difficile à enrayer. Notre revue peut-elle être adventice, c’est-à-dire « se développer hors de son habitat normal », faire réseau ailleurs, s’étendre jusque-là où on ne l’attend pas ou plus ? C’est notre espoir avec ce premier numéro, qui, nous l’espérons également, est le premier germe (écrit) d’un nouveau rhizome social et solidaire.
 
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SOMMAIRE
 
  • Identité(s), noms de noms ! , Alain Cherbonnier - Journaliste et animateur, animateur de tables de conversations à l’Université Populaire d’Anderlecht
  • On a marché sur la horde, Benoît Halet - Philosophe, professeur (français & science humaine au centre CEFA d’Ixelles)
  • Médias : offrir des clés de lecture, Anne Löwenthal - Journaliste militante, coordinatrice à l’ASBL ARC-Bruxelles
  • Comment rendre les SDF plus sexy ? (1), Laurent d’Ursel - Président de DoucheFLUX ASBL
  • Traitement médiatique de crise et discrimination : vers un renouvellement de la propagande identitaire, Hinde Temsamani - Membre active de l’Université Populaire d’Anderlecht
  • Les Médias et vous
La Mauvaise Herbe #1
Novembre 2016
 
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ÉDITO
par Nicolas Marion, philosophe et coordinateur à l’UPA
 
MOMENTS PÉDAGOGIQUES
 
Le deuxième numéro de la Mauvaise Herbe fut, dans sa préparation, l’objet de nombreux et passionnants débats. Leur seule constante : comment témoigner d’une singularité pédagogique qui nous traverse tous les jours, dans l’esprit, dans la pratique, sur le terrain ? Cette singularité, nous la nommons « Pédagogie Active », et elle ne manque pas d’être problématique : comment la comprendre ? Comment la définir ? Comment innover en et avec elle ? Que nous apporte-t-elle et/ou qu’y perd-t-on ? Et, enfin et surtout, à qui s’adresse-t-elle ? En effet, c’est là l’autre nœud problématique dans lequel nous avons tenté de faire pousser nos germes : nous travaillons avec un public populaire et c’est ce dernier qui nous conduit à interroger sans cesse nos approches pédagogiques. Y a-t-il un dispositif pédagogique qui soit à même d’intégrer les enjeux sociaux d’un public populaire ? Bien plus encore, comment, par notre engagement pédagogique, pouvons-nous rendre effectif un engagement politique, citoyen, émancipatoire, profitables aux citoyens les plus fragilisés, sans pour autant tomber dans les écueils infantilisants et paternalistes de « l’éducation des pauvres » ?
Vaste sujet. C’est précisément ce que ce second numéro se propose d’approcher.
 
Sa spécificité, c’est d’avoir misé sur des réflexions issues du terrain : les animateurs, les professeurs, les volontaires qui travaillent avec ces pédagogies se sont proposés de relater les enjeux de ces pédagogies nouvelles, dites actives, appliquées en milieux populaire et avec lesquelles l’UPA avance dans la construction de sa spécificité pédagogique et associative. Par ailleurs, cette revue répond à notre conférence du mois d’octobre, afin d’en poursuivre les débats. La soirée avait pour thème « Pédagogies actives : une mode associative ? Enjeux des pédagogies actives en milieux populaires » où, avec le concours de deux directrices d’écoles bruxelloises orientées sur les pédagogies nouvelles, ces mêmes questions ont été débattues collectivement.
 
L’enjeu social et politique majeur posé par l’éducation, celui de l’accès aux savoirs pour tous et de la mise en réseau de ces derniers appelle à ce que soit posé publiquement le problème des inégalités sociales dans l’instruction. Les associations, l’UPA comprise, sont aujourd’hui dans une situation où ce qui motivait, au début du 20eme siècle, la création de l’école nouvelle (Freinet, Decroly, etc.) se pose à nouveau de façon aigüe : une école pour tous, le savoir pour tous, la critique pour tous, sans distinction culturelle, sociale, politique, linguistique, nationale.
 
Bonne lecture !
 
Disponible à partir du 17 novembre 2016

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Cette revue est réalisée avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
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